Qu’est-ce qu’on vous sert ? Du minerai de cheval ou du poulet à la javel ? Des fraises d’Almeria ou des pommes chiliennes ? A moins que vous ne préfériez des asperges pleine de terre du Valais, du toétché du Vaudois, des longeoles du Genevois, le tout accompagné d’un petit pinot noir des coteaux Zurichois? Depuis sa création, La Ruche Qui dit Oui ! poursuit un objectif majeur : développer les circuits courts pour retrouver le goût des terroirs, lutter contre le changement climatique et reconnecter consommateurs et producteurs.

C’est quoi un circuit court ? Il existe aujourd’hui plusieurs définitions. Aux Etats-Unis, le 100 mile diet exige que les produits consommés aient poussé à moins de 160 kilomètres de l’assiette. La définition la plus communément admise est la suivante « un circuit court est un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu'il n'y ait qu'un seul intermédiaire.  »
À La Ruche Qui dit Oui !, le circuit court revêt trois aspects essentiels :

  1. C'est la distance moyenne en kilomètre entre une ruche et un producteur dans notre réseau
  2. Les producteurs fixent leurs prix librement
  3. La Ruche Qui dit Oui ! n’agit pas comme un intermédiaire mais comme un prestataire de service
    (outils de commercialisation, de facturation, d’animation…)

19km est la distance moyenne parcourue par les producteurs Belges pour livrer leurs Ruches.
5 à 10% du chiffre d'affaires de l'agriculture Suisse est réalisé en vente directe par 13 000 exploitations.
10 à 20 fois plus de pétrole est nécessaire pour acheminer en avion un fruit produit sur un autre continent comparé à un produit local et de saison.
9 115km est la distance parcourue par les ingrédients d'un yaourt industriel avant de se retrouver dans notre frigo.
2 000 exploitations agricoles disparaissent en Suisse chaque année.